Dissidence alimentaire

Qu’y a-t-il de commun entre l’économie et la nutrition ? Ce sont des sciences qui, bien que largement étudiées, sont parmi  les moins abouties, les moins prédictives, les plus embourbées dans une complexité qu’elles n’ont pas su effacer et tout cela pour une même raison idéologique :  les chercheurs cherchent vainement des explications valables pour tous les hommes au lieu de prendre en compte les spécificités raciales qui rendraient limpides bien des phénomènes.

Quand on ajoute, à la lâcheté et à l’aveuglement des scientifiques, des vulgarisateurs qui transforment des corrélations en impératifs dont ils se font les prêcheurs, on comprend qu’il vaut mieux se fier à son instinct en matière d’alimentation.

Si vous aimez le nutella, c’est probablement que c’est bon pour votre santé, quoi qu’en disent les cohanims sur toutes les radios et leurs relais dans les laboratoires médicaux. La plupart des européens sont des continentaux, leurs ancêtres ont toujours consommé des graisses saturées d’origine animale (comme le beurre), ils y sont adaptés. Ce à quoi ils ne sont pas adaptés en revanche, c’est aux graisses poly-insaturées (tels les intouchables omegas-3) qui, lorsqu’elles n’ont pas été oxydées par le foie, rancissent ensuite dans les tissus et, dans les quantités recommandées, feront de vous un ubermensch plus surement qu’un séjour à Birkenau, piscine ou pas piscine.

 

Génétique de la morale

illustration morale adn

Pour comprendre ce qu’est vraiment la morale, il ne faut pas prendre la volonté de l’individu comme un tout donné, mais comme un arbitrage entre des buts égoïstes et des buts collectifs (tous subjectifs). Un choix est d’autant plus moral qu’il privilégie les seconds sur les premiers.

Pour les êtres civilisés et autres juifs, la morale correspond à un ensemble de règles écrites : soit sur quelque table de pierre, soit dans quelque livre, soit dans le discours révélé de quelque dieu unique. Ces règles doivent être intégrées pour éviter l’exclusion sociale, mais on peut aussi faire semblant.

Pour les barbares européens en revanche, la morale n’est ni extériorisée, ni figée, ni universelle, elle vient du cœur, elle est innée.

La morale : un miracle fragile

D’un point de vue darwiniste naïf, les comportements moraux innés sont autant de miracles qu’il y a de gènes impliqués : Les individus qui privilégient un but égoïste ont un avantage sur ceux qui privilégient un but collectif.

On peut cependant comprendre l’apparition des caractères moraux comme une sélection naturelle du second degré, un darwinisme des races et plus des individus : Dans tous les races, les individus égoïstes sont favorisés, mais au final les races au sein desquelles le moins d’égoïsme existe ont un avantage sur les autres races, peut être que seules ces races survivront.

Cette sélection naturelle du second ordre est cependant beaucoup plus lente que celle du premier ordre : le temps nécessaire à l’apparition de tels caractères est d’autant plus grand que l’espérance de vie d’une race est grande par rapport à l’espérance de vie des individus.

De plus, dès lors que les races migrent, se rencontrent et se mélangent, les individus qui privilégient leurs intérêts égoïstes ont un avantage sur les autres et, par conséquent, au bout de quelques générations, la race résultante n’aura souvent plus que le plus petit dénominateur commun des qualités morales de ses ancêtres, indépendamment même du caractère dominant et récessif des allèles impliqués. Le protectionnisme génétique est donc un moyen de préserver les qualités morales d’une race.